Mais comment un scanner 3D et la VR pro ont pu aider… Louis Vuitton ? Incroyable ! Cette histoire, pourtant non médiatisée, devrait être racontée et devenir un cas d’école pour toutes les personnes et les organismes de formation qui enseignent le management de l’innovation. Ce cas prouve la grande réactivité d’un géant français de plus de 150 ans : le célèbre maroquinier de luxe  « Louis Vuitton » qui, malgré son héritage ancestral, INNOVE plus que jamais en faisant appel à un scanner 3D et la VR pro.

C'est à Dubai que Louis Vuitton a utilisé un scanner 3D et la VR pro

Scanner 3D et VR pro face à une situation urgente

Cela s’est passé à Dubaï. Dans le « Dubaï Mall », l’un des plus grands centres commerciaux du monde, avec pas moins de 800 000m2 de surface de vente, 1 200 boutiques et 700 000 visiteurs par semaine. La boutique de luxe Louis Vuitton, locataire d’une boutique, vient de baisser le rideau sur une belle journée de travail. On pourrait l’estimer entre 150 000 et 200 000 € de chiffre d’affaire. Une cash machine bien huilée que l’on n’aime pas arrêter.

Mais voila !  Durant la nuit, une canalisation certainement déjà bien endommagée, éclate et déverse des gerbes d’eau qui envahissent le faux plafond, dégoulinent sur les parois, s’infiltrent dans les vitrines contenant des montres et des pièces de maroquinerie de grande valeur. L’eau se répand comme un tsunami dévastateur.

C’est un vigile qui donne l’alerte. L’eau est coupée. Mais le mal est fait.

Le centre commercial dans lequel ont été utilisé le scanner 3D et la VR pro

Un manque à gagner de millions d’euros

L’assurance est prévenue, mais le temps de dépêcher un expert sur place, de faire des relevés, photos, des chiffrages, de faire les travaux de rénovation, le magasin devra rester fermé plusieurs jours. Cela entrainera un manque à gagner approchant le million d’euros.

Inconcevable pour Louis Vuitton. En terme d’image, de notoriété et de rentabilité, il en est hors de question. Les clients ne trouveront pas portes closes demain. L’assureur du maroquinier est du même avis, c’est lui qui devra payer une partie du manque à gagner.

L’assureur a assuré

Ils prennent alors les devants et contactent une entreprise française de scanner 3D. Elle dépêche dans l’heure et de France un technicien pour réaliser une captation 3D de la boutique et de ses dégâts. L’opération dure à peine 3 heures. L’assurance à mis le paquet et a missionné en urgence son expert en sinistre pour faire aussi des photos. « On ne sait jamais » relate l’expert en sinistre d’assurance. « Et si le matériel est défaillant et la techno 3D ne marche pas, on sera bien embêtés« .

Mais c’était sans compter sur une technologie de pointe fiable qui fonctionne parfaitement. Le matériel utilisé, un scanner 3D à peine plus gros qu’un appareil photo reflex, est d’une efficacité redoutable. Comme je l’écrivais dans mon article « La police rentre dans une ère nouvelle avec la 3D« , la police utilise les mêmes scanners. Elle s’en sert pour capter les scènes de crime. Ces images captées sont d’une grande précision et sont considérées comme des preuves irréfutables devant la justice.

Des dégâts conséquents dans cette boutique

Pour en revenir à Louis Vuitton, à peine le scanner rangé dans sa valise, les travaux de nettoyage et de réparation sont enclenchés. La boutique restera fermée à peine 1 journée. Et de son bureau que l’expert a pu procéder à des relevés sur la maquette dématérialisée de la boutique endommagée et faire son rapport.

VR et fichiers 3D : une belle avancée technologique

Belle initiative d’innovation et de réactivité de Louis Vuitton et de son assureur. Ces fichiers 3D ont servi à à l’expert pour chiffrer son rapport des dégâts. Ils pourraient aussi servir à l’assureur pour le calcul des biens assurés, leur inventaire et état.

> https://arskan.com/la-justice-fait-les-yeux-doux-a-la-realite-virtuelle-professionnelle

Les artisans et entreprises peuvent les utiliser pour prendre des côtes de chantier pour de futurs réparations, extensions et rénovations. Les utilisations sont multiples : services des pompiers, fournisseurs d’énergie pour repérer les arrivées d’eaux, d’électricité, de gaz, services de sécurité et de police pour repérer et visualiser les portes d’accès et la disposition des locaux…

Posséder de tels fichiers 3D de ses infrastructures et avoir son patrimoine digitalisé en Réalité Virtuelle est une grande avancée. Cela ouvre des perspectives à l’infini. La problématique de ces fichiers reste le partage et le transfert de données lourdes via internet. C’est sur quoi travaille la start-up Lyonnaise ARSKAN, qui propose une technologie innovante et brevetée de compression et de transfert de fichiers 3D à forte volumétrie dans sa plateforme de Réalité Virtuelle Professionnelle.

Jean-Gabriel Grivé
CEO fondateur d’ARSKAN

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